Vision to reality Forum dIBM
Une journée pour y voir plus clair sur «le-business on demand»
Plus de 300 responsables informatiques des grands comptes se sont réunis à lhôtel Hyatt Regency le 12 juin dernier pour assister à une journée de présentation de nouvelles orientations stratégiques dIBM : « le-business on demand » et découvrir des solutions offertes par les partenaires exposants au Forum : APC, Gemadec, Netcom et Uniforce Informatique.
En automne dernier IBM a annoncé ses nouvelles orientations stratégiques et son mot d'ordre pour les exercices à venir : "le-business on demand". Comme son nom l'indique, la stratégie «on demand» vise à attribuer à la puissance de calcul fournie par les ordinateurs, stockage et réseau le même statut que celui de l'électricité, l'eau ou encore le téléphone, c'est-à-dire celui d'une prestation banalisée fournie par un prestataire et surtout facturée en fonction de la consommation. Plus de 10 Md$ seront donc consacrés en 2003 à quatre chantiers prioritaires : l'intégration de systèmes, l'adoption de normes standards, la gestion distante des ressources externes sur la base de l'architecture grille et l'intégration de systèmes autonomes dans les architectures actuelles. Le tout au service d'un seul objectif : permettre à l'utilisateur de mobiliser - à partir de serveurs hébergés - les applications qu'il souhaite au moment où il le souhaite pour la durée qu'il souhaite.
Dailleurs, IBM vient de remporter un contrat d'infogérance de 5 milliards de dollars sur sept ans avec la banque J.P. Morgan Chase, dont l'originalité est de facturer le client en fonction de la consommation des ressources informatiques. C'est le concept du «le-business on demand». A n'en pas douter, il s'agit dune tendance forte pour les années à venir...
Selon Amine Echcherki, Président Directeur Général dIBM Maroc, l'innovation technologique ne pourra plus justifier à elle seule une croissance à deux chiffres - la croissance repose désormais sur la fourniture de réponses adéquates aux besoins des clients.
Big Blue continue de penser que la croissance de son activité se fera sur les services et le logiciel, alors que le matériel sera de plus en plus banalisé. IM.