La première édition africaine d’Industrial Transformation Africa mise sur Casablanca pour rapprocher les fournisseurs mondiaux de technologies des industriels et acheteurs du continent. Ouvert à l’OFEC, le salon réunit pendant trois jours des acteurs venus présenter ou rechercher des solutions directement applicables aux unités de production.
Le rendez-vous, organisé jusqu’au 1er octobre sous la devise « Connecting Africa’s Industries, Creating Tomorrow », marque l’arrivée au Maroc d’un événement issu du portefeuille international HANNOVER MESSE. Il associe exposition technologique, rencontres professionnelles, conférences et rendez-vous d’affaires.
L’automatisation occupe une place importante dans les solutions présentées, aux côtés de la robotique, de l’intelligence artificielle, de la production numérique et de la connectivité industrielle. L’offre couvre également l’intralogistique, la gestion de la chaîne d’approvisionnement, les systèmes de mouvement et d’entraînement, l’air comprimé, le vide et les technologies liées à l’énergie.
Plusieurs entreprises internationales et régionales participent à cette première édition. Parmi les partenaires premium figurent notamment Festo, Getriebebau Nord, ifm electronic, igus, KUKA, OCP Maintenance Solutions, Siemens, WIKA et Wilo. Universal Robots et Epson sont également représentés à travers leurs partenaires.
Une présence allemande structurée complète le dispositif. L’espace Team Germany, développé avec AHK Maroc, GIZ, Fraunhofer et KfW, associe technologies industrielles, recherche appliquée et solutions destinées à une production plus durable.
Mais ITAF 2026 ne repose pas uniquement sur les équipements exposés. Le salon a également organisé un dispositif destiné à provoquer directement des rencontres entre fournisseurs et décideurs impliqués dans les achats, le sourcing, les investissements et les choix technologiques.
Près de 70 acheteurs et responsables industriels qualifiés prennent part au Hosted Buyer Programme et aux rencontres B2B. Plusieurs régions du continent sont représentées, avec des participants venus notamment d’Égypte, de Tunisie, de Libye, du Soudan, du Sénégal, du Niger, du Cameroun, du Gabon, de Côte d’Ivoire, de Guinée, du Bénin et d’Ouganda.
La Serbie, la Roumanie et la Palestine figurent également parmi les marchés représentés. Les rendez-vous doivent porter sur des possibilités de distribution, de sourcing, de partenariats technologiques et de coopération industrielle.
Cette dimension commerciale donne à Casablanca un rôle de point de rencontre entre les technologies proposées à l’échelle internationale et les besoins exprimés par les industriels africains.
Le programme se prolonge avec l’Industrial Edge Summit. Organisées pendant les trois jours du salon, ses sessions abordent l’intelligence artificielle, l’industrie 4.0, la cybersécurité, l’Internet industriel des objets, la connectivité, l’énergie, la durabilité et les compétences.
Mounir Kharbouche, vice-président chez Stellantis, intervient notamment sur le parcours du groupe dans l’industrie 4.0. D’autres rencontres sont consacrées aux applications de l’intelligence artificielle dans la production et au déploiement des nouvelles technologies sur les sites industriels.
Pour sa première implantation africaine, ITAF a ainsi choisi Casablanca et un environnement industriel marocain présent dans plusieurs filières, de l’automobile à l’aéronautique, en passant par l’électronique, l’agro-industrie, le textile et les énergies renouvelables.
L’événement est organisé localement avec Smart Expos & Events Morocco. L’ONUDI, l’AMCA et GMAI en sont les partenaires stratégiques, tandis que plusieurs autres organisations professionnelles et technologiques participent à cette première édition.
















































