L’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité a obtenu l’autorisation de tester Mythos 5, le modèle d’Anthropic spécialisé dans les usages avancés en cybersécurité. L’accès intervient après plusieurs mois de discussions entre les institutions européennes et le groupe américain.
L’Enisa a déjà commencé ses évaluations, selon la Commission européenne. L’objectif est de mesurer les capacités du système et les risques qu’il peut présenter dans le domaine de la sécurité informatique.
L’accès à Mythos 5 était jusqu’ici particulièrement restreint. Le modèle avait été réservé à un nombre limité d’organisations sélectionnées, principalement aux États-Unis, en raison de ses capacités avancées à identifier et exploiter des vulnérabilités informatiques.
Les échanges entre Bruxelles et Anthropic étaient engagés depuis plusieurs mois afin de permettre aux autorités européennes de disposer elles aussi d’un accès destiné aux tests de sécurité.
L’Enisa avait déjà obtenu la possibilité d’évaluer plusieurs modèles avancés développés par OpenAI, dont GPT-6-ASTRA.
Depuis le lancement de Mythos 5, Anthropic a toutefois dévoilé Mythos 5.1, une version plus récente présentée par l’entreprise comme son modèle le plus avancé dans les domaines de la cybersécurité et de la recherche en biologie. Son accès demeure réservé à un nombre restreint d’organisations autorisées.
















































