À Accra, la sécurité africaine s’est aussi discutée sous l’angle du numérique. Le Maroc a pris part, mercredi 8 juillet, à un panel de la 13e édition du Symposium africain sur la sécurité, consacré au cyberespace et à la résilience numérique face aux menaces hybrides.
La session, centrée sur la protection des infrastructures critiques, a réuni une large audience et suscité l’intérêt des participants. Un représentant des Forces Armées Royales y est intervenu dans le cadre de la participation de la délégation marocaine à ce rendez-vous continental.
Son intervention a porté sur la manière dont le cyberespace est devenu un amplificateur des menaces hybrides dans les conflits contemporains. Il a également évoqué les conditions nécessaires pour permettre aux États africains et à leurs Forces armées de répondre à ces défis émergents et de s’adapter aux nouvelles contraintes opérationnelles liées à l’environnement cyber.
Organisé du 7 au 9 juillet avec le Département des affaires politiques, de la paix et de la sécurité de la Commission de l’Union africaine, l’ASEC2026 se tient sous le thème du renforcement de la sécurité africaine par l’innovation et l’inclusion. Les travaux visent à examiner les grands défis de paix et de sécurité sur le continent, tout en mettant l’accent sur les solutions africaines, la coopération entre secteurs et le développement durable des capacités.
La délégation marocaine est conduite par l’ambassadrice du Royaume à Accra, Imane Ouaadil. Elle comprend des représentants de services militaires et sécuritaires, ainsi que du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.















































