CDG Capital a été désignée meilleure banque d’investissement africaine pour le financement de projets et d’infrastructures lors des Euromoney Awards for Excellence 2026 organisés à Londres.
Cette distinction met en lumière l’activité de la banque dans la structuration financière de grands projets liés aux transformations économiques du Maroc. Au cours des trois dernières années, CDG Capital a participé à la mobilisation de plus de 23 milliards de dirhams en faveur d’investissements considérés comme stratégiques pour le Royaume.
Les opérations accompagnées concernent notamment la sécurité hydrique, la transition énergétique, le transport ferroviaire, l’industrie, la souveraineté alimentaire ainsi que les infrastructures sportives et sociales.
Dans le secteur de l’eau, la banque intervient sur des projets couvrant plusieurs étapes, de la production jusqu’à la distribution. Dans la mobilité, elle accompagne le développement du réseau ferroviaire et les investissements destinés à améliorer la connexion entre les territoires.
CDG Capital mobilise également l’épargne institutionnelle afin de la diriger vers des projets de long terme. Son intervention repose sur des compétences en financement de projets, en ingénierie financière, en conseil et en mobilisation de capitaux.
Le prix décerné par Euromoney récompense aussi la capacité d’exécution de la banque et l’expertise développée auprès de ses partenaires nationaux. Ce savoir-faire est déjà mis à contribution dans des coopérations avec des Caisses des Dépôts et Consignations africaines.
Le directeur général de la CDG, Khalid Safir, voit dans cette distinction une reconnaissance de la stratégie du groupe, fondée sur la mobilisation de l’épargne de long terme au service du développement économique et social du Royaume.
Pour Mehdi Bouriss, directeur général de CDG Capital, cette récompense conforte l’ambition de la banque d’accompagner les grands projets nationaux tout en développant ses partenariats sur le continent.
CDG Capital entend désormais renforcer sa présence en Afrique, où les besoins de financement restent importants dans les infrastructures, l’énergie et le développement durable.















































