La presse portugaise sous le charme du Royal Mansour Marrakech

Le Royal Mansour Marrakech continue d’attirer l’attention au-delà des frontières du Royaume. Le site économique portugais Jornal Económico lui consacre un article signé par le consultant en hôtellerie et restauration Miguel Abalroado, qui l’a retenu parmi sept projets internationaux distingués pour leur lien avec la culture et l’identité locales.

L’établissement marrakchi y est présenté comme une adresse à part dans l’univers de l’hôtellerie de luxe. Sa conception repose sur 53 riads privés répartis sur trois niveaux, installés sur 3,5 hectares à l’intérieur des remparts de l’ancienne médina.

Le projet a nécessité trois années de travaux et mobilisé environ 1.200 artisans marocains. Bois sculpté, zellige, tadelakt et bronze travaillé à la main figurent parmi les matériaux et savoir-faire mis en avant. Plus de 500.000 m² de matériaux façonnés artisanalement ont été utilisés dans la propriété.

Le Royal Mansour Marrakech s’inscrit dans la vision portée par S.M le Roi Mohammed 6 pour développer le segment du tourisme de luxe au Maroc.

L’établissement se distingue également par une organisation pensée pour préserver l’intimité des clients. Un réseau souterrain d’environ un kilomètre permet au personnel de circuler sans emprunter les espaces principaux fréquentés par les résidents.

Chaque riad dispose notamment d’une cour privée, d’un bassin et d’un service de majordome. L’hôtel comprend également quatre restaurants et un spa de 2.500 m².

Le niveau de service repose sur des effectifs particulièrement importants, avec environ dix membres du personnel pour chaque unité d’hébergement.

La restauration fait aussi partie des éléments mis en avant dans l’article portugais, avec des collaborations impliquant notamment les chefs étoilés Hélène Darroze et Massimiliano Alajmo.

Le Royal Mansour ne se limite désormais plus à Marrakech. La marque est également présente à Casablanca et à Tamuda Bay.

Sur la côte méditerranéenne, le Royal Mansour Tamuda Bay propose 55 suites et villas, un spa de 4.500 m² et un accès direct à une plage privée.

À Casablanca, l’établissement occupe un immeuble de 23 étages en centre-ville et compte 142 chambres et suites, ainsi que plusieurs restaurants et espaces événementiels.

Le groupe étudie également des opportunités d’implantation dans des capitales européennes.

À Marrakech, les tarifs commencent autour de 1.200 dollars la nuit pour les riads les plus petits et peuvent dépasser 10.000 dollars pour les unités de plusieurs chambres.

L’établissement a déjà figuré dans le classement World’s 50 Best Hotels et a été désigné comme premier hôtel en Afrique.

Cette montée en puissance intervient alors que le Maroc poursuit ses ambitions touristiques à l’horizon 2030. L’objectif national est d’atteindre 26 millions de visiteurs.

Près de 20 millions de touristes internationaux ont visité le Royaume, tandis que les recettes touristiques en devises ont atteint 138 milliards de dirhams.

Le tourisme représente plus de 12 % du PIB et soutient environ 894.000 emplois directs.

Le secteur bénéficie également de la feuille de route touristique 2023-2026 et d’une stratégie d’investissement de 600 millions de dollars, parallèlement au développement des capacités aéroportuaires et des projets ferroviaires à grande vitesse en préparation de la Coupe du Monde 2030.

Dans sa sélection, Miguel Abalroado place ainsi le Royal Mansour Marrakech aux côtés de Noor à Cordoue, Baga à Jaén, Inishere au Pays de Galles, Hymkok à Oslo, Tujume à São Paulo et Casa Leali sur le lac de Garde.

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