Le Maroc et la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie occidentale ont signé mercredi à Rabat un mémorandum d’entente destiné à renforcer leur coopération dans la transformation numérique, la modernisation de l’administration publique, la gouvernance, l’intelligence artificielle et l’innovation.
L’accord a été paraphé par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, et la secrétaire exécutive de l’ESCWA, Rania Al-Mashat.
Ce cadre doit accompagner les efforts engagés par le Royaume pour moderniser l’administration, améliorer la qualité des services publics et renforcer leur efficacité. Il prévoit également une coopération autour de la gouvernance administrative et de l’utilisation des technologies numériques.
Le dispositif porte notamment sur l’échange d’expertises, de connaissances et de bonnes pratiques. Il doit permettre aux deux parties de travailler sur des programmes communs dans les domaines de l’administration publique, de la numérisation et de l’innovation.
La coopération concerne aussi l’intelligence artificielle, la simplification des procédures, le développement des compétences et l’amélioration de l’expérience des usagers.
Le ministère travaille depuis mai 2025 à une feuille de route consacrée à la transformation administrative sur la période 2026-2030. Celle-ci vise à développer un modèle d’administration plus agile et capable de s’adapter aux évolutions économiques, sociales et technologiques.
L’accord prévoit par ailleurs de valoriser les expériences acquises par le Maroc et l’ESCWA afin de développer des approches adaptées aux transformations qui touchent aujourd’hui les administrations publiques.
Cette signature prolonge une coopération déjà engagée entre les deux parties. Rabat avait accueilli les 30 juin et 1er juillet 2026 le troisième Forum arabe de l’administration publique, organisé conjointement par le ministère et l’ESCWA.
Cette rencontre avait abouti à l’adoption de la Déclaration de Rabat, qui fixe plusieurs orientations liées notamment à la qualité des services publics, à la simplification administrative, à la transformation numérique, à l’utilisation responsable de l’IA et au renforcement des compétences.














































