L’économie marocaine devrait progresser de 4,1% en 2027, selon le rapport d’exécution budgétaire et de cadrage macroéconomique triennal accompagnant le projet de loi de finances de l’année prochaine.
Cette croissance reposerait surtout sur la solidité des activités non agricoles, dont la valeur ajoutée augmenterait de 4,3%.
Le secteur secondaire devrait jouer un rôle moteur, avec une progression de 4,9% en 2027, après 4,5% attendus en 2026. Le tertiaire conserverait également un rythme soutenu, avec une hausse de 4,1%, contre 4% un an auparavant.
L’agriculture avancerait plus modérément. Sa valeur ajoutée progresserait de 1,2%, sous l’hypothèse d’une récolte céréalière de 70 millions de quintaux.
Du côté de la demande intérieure, la consommation des ménages resterait l’un des principaux soutiens de l’activité. Sa progression atteindrait 4,3% en 2027, après 4,6% en 2026.
Les dépenses de consommation des administrations publiques augmenteraient de 6,6%, après une hausse de 9,1% prévue en 2026.
L’investissement continuerait lui aussi de progresser. La formation brute de capital fixe gagnerait 4,6% en 2027, contre 4% en 2026, traduisant la poursuite de l’effort engagé pour renforcer les capacités productives.
Les échanges extérieurs devraient rester dynamiques. Les exportations de biens et services progresseraient de 7,3% en volume, contre 6,4% en 2026.
Les importations augmenteraient de leur côté de 7%, après 5,5% un an auparavant, dans un contexte marqué par la vigueur de la demande intérieure et de l’investissement.
En valeur courante, le PIB devrait croître de 6% en 2027, après 6,8% en 2026.
















































