Nouvelle étude mondiale : 1 dirigeant sur 2 est confronté à un "déficit de résilience".
Nouvelle étude mondiale : 1 dirigeant sur 2 est confronté à un "déficit de résilience".

Après trois années consécutives de perturbations et de pression économique, 53% des cadres admettent que leur entreprise n’est pas à la hauteur de leurs ambitions. C’est l’une des principales conclusions d’une enquête mondiale menée par le leader de l’analytique SAS. «Resiliency Rules» explore l’état actuel de la résilience des entreprises ainsi que les mesures prises par les entreprises dans des secteurs tels que les services financiers, la vente au détail, l’industrie , les soins de santé et le gouvernement, pour faire face au changement et saisir les opportunités que présente le marché.

Pour compléter son rapport, SAS a développé un nouvel outil d’évaluation de la résilience. Cet outil d’évaluation en ligne gratuit permet aux chefs d’entreprises d’évaluer le quota de résilience de leur propre entreprise sur la base des cinq « règles de résilience » fondamentales explorées dans l’étude.

Au Maroc, les acteurs économiques, privés ou publics, sont également confrontés à une situation économique morose, au vu de la forte connexion du Royaume à son environnement international.

«Nous voulons aider les dirigeants de tous les secteurs à dépasser leurs concurrents en utilisant les données et l‘analytique pour élaborer une stratégie de résilience durable », déclare Jay Upchurch, Executive Vice-Président et CIO de SAS. Et d’ajouter : «En utilisant l’indice de résilience, l’outil de recherche et d’évaluation que nous avons lancé, les entreprises marocaines seront en mesure de mieux identifier les points forts existants et les domaines où la croissance est possible. Ces informations les aideront à combler les lacunes et à renforcer stratégiquement les outils et les systèmes qui les rendent agiles face aux défis et aux perturbations. »

Entre rhétorique et réalité

Dans le cadre de son enquête mondiale, SAS a interrogé 2.414 cadres supérieurs d’entreprises comptant plus de 100 employés. Parmi les personnes interrogées, 70% sont optimistes quant à l’avenir de l’économie de leur pays et 80% investissent actuellement dans la planification et dans la stratégie de résilience. Toutefois, l’étude révèle un écart entre l’importance que les cadres accordent à la résilience théorique et la résilience réelle de leur entreprise. Les données de l’enquête fournissent plus de détails dans ce sens :

– Quasiment tous les cadres (97%) estiment que la résilience est très ou assez importante, mais moins de la moitié (47%) perçoivent leur entreprise comme résiliente.

– Près de la moitié (46%) admettent qu’ils ne sont pas totalement équipés pour faire face aux perturbations et qu’ils ont du mal à relever des défis comme la sécurité des données (48%), la productivité (47%) et la promotion de l’innovation technologique (46%).

En effet, bien que le manque de résilience soit une réalité d’aujourd’hui, 81% des dirigeants interrogés indiquent qu’ils pensent que la résilience est réalisable avec les bons conseils et les bons outils. Et plus de 90% des dirigeants interrogés considèrent les données et l’analytique comme des outils essentiels pour une stratégie de résilience.

Cinq règles de résilience et importance des données et de l’analytique

SAS a identifié cinq principes essentiels au maintien et au renforcement de la résilience des entreprises :

  1. La rapidité et agilité.
  2. L’innovation.
  3. L’équité et la responsabilité.
  4. La culture et la maîtrise des données.
  5. La curiosité.

 

Les recherches de SAS ont examiné la manière dont les cadres hiérarchisent et mettent en œuvre chacune de ces cinq règles de résilience. Une chose est claire : les cadres à forte résilience accordent une plus grande valeur et investissent davantage que les cadres à faible résilience dans chaque domaine. Cette constatation s’applique à tous les pays et à tous les secteurs d’activité, ce qui indique que les dirigeants considèrent ces éléments comme des composantes fondamentales d’une stratégie de résilience.

L’une des principales conclusions de l’étude menée auprès des dirigeants est le rôle essentiel des données et de l’analytique dans la mise en œuvre des règles de résilience. Presque tous les dirigeants à forte résilience (96%) utilisent des données et des analyses internes et externes pour éclairer la prise de décision, ce qui est essentiel pour faire face aux changements et assurer la continuité de l’activité. Les dirigeants d’entreprise très résilients affirment mettre en œuvre des outils de données plus que leurs homologues moins résilients (93% contre 22% pour les moins résilients).

SAS introduit  l’indice de résilience

Pour les besoins de l’étude, SAS a créé une méthodologie d’évaluation appelée « Resiliency Index » (indice de résilience) afin de comprendre comment la résilience s’inscrit dans les priorités et les investissements des dirigeants. SAS a classé les acteurs interrogés en trois catégories : résilience élevée (26%), résilience modérée (54%), faible résilience (20%).

En comparant les pratiques commerciales de chaque catégorie, les dirigeants à résilience élevée considèrent qu’une stratégie structurée est essentielle, car elle ne se limite pas à la gestion des perturbations, mais joue un rôle dans la stabilité de l’entreprise. Une stratégie de résilience a un impact sur les indicateurs clés de l’entreprise, notamment les performances professionnelles et la confiance des consommateurs.

Un outil pratique pour assurer une haute résilience

Pour aider les entreprises à combler leur déficit de résilience, il faut d’abord mettre les bonnes données et analyses entre les mains des dirigeants. SAS a lancé son outil d’évaluation de la résilience (Resiliency Assessment Tool), un outil gratuit basé sur l’indice de résilience, qui permet à chaque dirigeant d’évaluer son entreprise et de planifier ses actions. Cet outil, ainsi que les observations des cadres à forte résilience figurant dans un rapport, qui fournit des conseils pratiques pour favoriser une plus grande résilience de l’entreprise.

« La plateforme SAS AI/ML continue de jouer un rôle essentiel dans la transformation de nos pratiques commerciales et de fabrication. La recherche sur l’outil d’évaluation de la résilience de SAS résonne fortement avec les méthodes et les stratégies que nous conduisons.  Les cinq principes sont des éléments essentiels pour intégrer l’ingéniosité et la résilience dans les organisations qui cherchent à prospérer dans ces conditions commerciales très difficiles et en évolution rapide» conclut  Steve Bakalar, Vice President of IT Digital Transformation chez Georgia-Pacific .

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